The french "Bees Gate"

le bees gate, quel bins? Imprimer

Beaucoup de choses douteuses se passent dans les milieux syndicaux et leur cercle en apiculture: escroqueries à l'assurance, escroquerie aux subventions, surfacturages, intimidation...

Dans le meme temps, ces persona grata vous font travailler sans vous payer. Ca a été le cas pour moi en 1998. Ces gens m'ont escroqué de plus de 60 000 FF, comme une fleur, avec le consentement général.  Mme Fléché côté AFSSA, Mrs Shiro Joel et Gerard côté syndical. Tout ce monde a écrasé.

Outre que les pertes d'abeilles, réelles, soient invérifiables et invérifiées avant dédomagement, les subventions pour pertes d'abeilles coulent parfois à robinet tres ouvert, ouvert en si grand que certains ont pu déclarer 100% de perte la même année! Non content de cela, certains se mettent à présent à demander de l'argent pour parainer des ruches. Sous couvert de protection de l'abeille,  plus de libre arbitre dans l'esprit de chacun, et tout le monde fonce tête baissée.

A présent, de la part de certains apiculteurs, qui ont compris que les conseils généraux pouvaient etre tres larges, voir tres laches, certains s'enhardissent à déclarer de manière tout aussi ahurissante des indemnisations loufoques pour vandalisme, perte de production supposée, etc.

A ce petit jeu  de la chasse aux subvention, toujours les mêmes qui reviennent. Mais c'est tellement bluffant. Meme l'INRA se fait piéger.

A n'y prendre garde, dans quelques années, l'abeille ne sera plus ce petit insecte collecteur infatigable de nectar, mais le symbole malgré elle d'une collecte insatiable et malhonnête de fonds financiers. Ces nouveaux arrivistes, opportunistes protégés, détruiront  à terme l'image d'un réseau social, professionnel, culturel et de terrain en lien avec la population depuis longtemps, un peuple de fourmis. Ces nouvelles cigales? apiterra, eurobeestock, pollinis, et d'autres encore.

On oublie juste qu' à ce petit jeu du moindre effort, des contribuables ne prennent pas les droits auxquels ils auraient droit de par leur pauvreté, et il y en a. On oublie aussi que nos impôts augmenteront aussi indirectement pour ces nouvelles cigales. Ces cigales oublient que les finances publiques sont assez endettées ainsi; elles oublient qu'il faut préserver un milieu social qui demande une main d'oeuvre dans un pays touché par le chomage de masse. Ces parasites oublient, que des apiculteurs s'en sortent sans aucunement faire appel à tout systeme de subvention: NOUS, d'autres. Ici, ailleurs. Mais trop seuls. 

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